Affichage des articles dont le libellé est Fondation Denis Guichard. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fondation Denis Guichard. Afficher tous les articles

jeudi 26 avril 2018

Début d'expositions à la case Denis Guichard


Khady, à l'accueil,Des panneaux de bois ont été posés s'est bien installée maintenant pour recevoir les patients et les visiteurs. 















Des panneaux de bois ont été posées par notre menuisier efficace, puis ont été recouverts de tissus indo-sénégalais pour accueillir:

  • sur la gauche: des conseils de nutrition et d'hygiène
  • sur la droite: un histoire de l'Hôpital (travail en cours...)




Et au milieu la belle vitrine avec les produits de Keur Massar, les livres du Professeur Parès et le film de Chantal Perrin sur l'Hôpital.

La aussi, du travail reste à faire...








Qui était Denis Guichard?

Né en 1949, Denis GUICHARD était le dernier enfant d’une famille nombreuse. Il était doué de grandes qualités de cœur et d’intelligence, alliées à beaucoup d’originalité et d’indépendance d’esprit.

Après des études d’informatique suivies sans enthousiasme, il choisit la pharmacie car, depuis sa petite enfance, il a toujours été très proche de la nature. La vie des plantes, des animaux et même les pierres le passionnent.

Au cours de ses études en pharmacie, il s’intéresse aux plantes médicinales qui deviennent sujets de recherche et d’expérimentation. Il lui faut aller plus loin et il commence à 28 ans des études de médecine. Il veut allier recherche spirituelle et recherche sur la santé. Sa grande curiosité lui fait découvrir l’existence de connaissances de la vie de l’homme et de l’univers peu enseignées dans les universités.

Il aime les découvertes sur l’étonnante diversité de la nature, des jardins et des cultures. Denis Guichard veut associer sans cesse la recherche scientifique et une vision spirituelle. En fait, c’était vraiment l’idée finale de toutes ses recherches : une vision d’ensemble de la vie, de l’univers et de leur source.

Il commence à mettre en œuvre ces recherches, mais ne peut les poursuivre et nous les poursuivons aujourd’hui au sein de la Fondation Denis GUICHARD.


Voici ce que disait de Denis l’un de ses amis : « Denis était toujours très apprécié pour ses qualités humaines : discrétion, gentillesse, amour de la recherche et celles, peu communes, de chercheur naïf au sens où on le sentait comme un enfant capable de s’émerveiller à propos d’observations qui échappent aux experts ordinaires. Cet éveil qu’il avait sur les choses de la nature faisait qu’il pouvait s’approcher d’une compréhension meilleure des rapports de l’homme et de l’Univers, entre l’homme et les plantes qu’il connaissait très bien...»

samedi 7 avril 2018

Accueil à la Case Denis Guichard (suite)

Après la réfection du toit, après la peinture extérieure et intérieure, après le nouveau mobilier, voici où nous en sommes:



Une table transformée en vitrine par Franck où l'on peut voir 
  • à gauche les différents traitements et produits de l'Hôpital Traditionnel de Keur Massar: poudres; tisanes; extraits de plantes; huiles; lotion; savon; pommades; bains; fumigations
  • à droite les livres du Professeur Parès et le film de Chantal Perrin sur Keur Massar

Un nom de baptême: en hommage à la Fondation Denis Guichard qui a toujours soutenu l'Hôpital, nom qu'Eliane, avec sa précision et sa patience, a peint sur l'extérieur ainsi que l'indication de l'accueil au dessus de la porte d'entrée.






Restent maintenant à réaliser une exposition sur l'histoire de l'Hôpital pour que la mémoire reste vive et de la documentation pour les patients et les visiteurs. Suite très prochainement! Merci aux amies, aux amis pour leur aide!

dimanche 25 mars 2018

La case d'accueil Denis Guichard de l'Hôpital Traditionnel

Il y a l'Ecole et le jardin des plantes médicinales Yvette PARES...
Il y a la case Yoro BA...
Il y a le Jardin d'enfants Beausoleil...

A chaque fois qu'un nom est attribué à un lieu, c'est qu'il y a, derrière, une reconnaissance, un sentiment de gratitude, un désir d'incarner l'engagement de celle ou de celui qui a marqué le lieu, directement ou indirectement.


Denis Guichard aimait les plantes, il aimait la nature, c’était un chercheur.
Après des études de sciences, de pharmacie puis de médecine, il meurt à 33 ans, sans avoir pu avancer vers la médecine qu’il souhaitait. 

Soigner le Vivant par le Vivant ! Il prévoyait l’immense catastrophe d’une chimie envahissant les cultures et les soins. C’était en 1983. Un précurseur !


Une Fondation est née portant son nom La Fondation Denis Guichard. Cette Fondation a été et est toujours très présente dans l'ONG Rencontre des Médecines et dans la vie de l'Hôpital traditionnel de Keur Massar.

Début août 2017, un gros coup de vent d'hivernage a balayé le toit de chaume. 






La case a pu être refaite, repeinte, avec un toit neuf posé sur des poutres solides, depuis le début de cette année grâce à des dons spécifiques pour cela. 


Un grand merci à Bruno et à son ami pour le toit; à Anne pour la peinture, la menuiserie, l'aménagement, les prospectus et les éléments de l'exposition (qui vont se mettre en place!); à Franck et à son talent qui a su transformer la table ancienne en une vitrine murale harmonieuse et claire; à Oumar qui a pu transporter vitrine, fauteuils et tables en bambou; à Colette pour la grand paillasson de l'entrée; ...



La case Denis Guichard accueillera les patients dans sa partie gauche en entrant et les visiteurs ou groupes sans sa partie droite. 

Sur ses murs se tiendra une exposition sur l'historique de l'Hôpital, sur l'action du Professeur Parès ainsi que des éléments de prévention pour la santé des populations sénégalaises. 

Elle pourra également servir de lieu de réunion et de rencontres pour des actions de préventions ou lors des formations que l'hôpital met en place.




Le travail et les meubles des artisans locaux ont été privilégiés ainsi que la récupération ou la transformation des matériaux existants.

La vitrine va montrer les produits de Keur Massar ainsi que les ouvrages du Professeur Parès.

Encore une fois, merci à toutes et tous!



mardi 11 février 2014

Visite du Professeur Luc Montagnier

Lundi 3 février 2014. 

L'Hôpital Traditionnel de Keur Massar a eu l'immense joie de recevoir le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, avec le Docteur Béatrice Milbert et Madame de Constantin de la Fondation Denis Guichard.



Le Professeur Montagnier a pu visiter le laboratoire (entièrement refait durant cet automne), le jardin botanique et a échangé avec plusieurs tradi-praticiens.












Des pistes de collaboration se dessinent.

Djibril Bâ




dimanche 25 décembre 2011

Traditions et partages pour demain



Article tiré du site de la Fondation Denis Guichard 


Rencontre des Médecines à Dakar

10-12 DÉCEMBRE 2011
lundi 19 décembre 2011




Yvette Parès (1926-2009), chercheur et docteur en médecine, a été initiée, au Sénégal, par un grand maître peul à la médecine traditionnelle. Découvrant son immense richesse et considérant que toutes les médecines du monde possédaient, elles aussi, des trésors de savoirs, Yvette Parès pensait qu’un jour viendrait où une rencontre entre toutes les médecines serait non seulement souhaitable, mais nécessaire. Elle n’a pu malheureusement organiser cette rencontre de son vivant et voici que deux amies proches, Anne de Constantin et le Dr Béatrice Milbert, ont repris le flambeau et viennent d’organiser cette Rencontre à Dakar, une première ! Anne nous raconte.
« Depuis quelques mois, nous voulions organiser cette rencontre pour poursuivre l’œuvre d’Yvette Parès, fondatrice de l’Hôpital de médecine traditionnelle de Keur Massar, près de Dakar. Nous connaissions la grandeur de la médecine pratiquée à Keur Massar et savions qu’aujourd’hui cette rencontre était devenue possible, certains médecins et scientifiques étant à la recherche d’alternatives. Yvette Parès a été une pionnière, je dirais même un prophète, qui avait prédit toutes les difficultés actuelles de la médecine occidentale : médicaments chimiques peu compatibles avec un corps vivant et producteurs de pollution environnementale, augmentation en flèche des maladies dues à cette pollution.
Les chercheurs botanistes occidentaux parcourent le monde pour découvrir de nouvelles plantes, qu’ils classent, répertorient et dont ils extraient ensuite les principes actifs. Or, ces principes ne sont pas les seuls à être actifs, tous les composants de la plante le sont. Ainsi on néglige la totalité de la plante qui est un ensemble vivant et cohérent, on extrait une molécule et on fait fausse route. Des médecins et chercheurs comme le Pr Luc Montagnier sont à la recherche de nouvelles façons de soigner et de guérir des maladies de plus en plus envahissantes et, par exemple, résistantes aux antibiotiques. Le Pr Montagnier a bien voulu être filmé pour exprimer au public de la Rencontre de Dakar son sentiment que toutes les médecines du monde sont riches et importantes pour l’avenir et qu’elles ont des trésors à partager.

La journée de conférences du 10 décembre a été introduite par Diego Gradis, fondateur de Traditions pour demain et consultant auprès de l’UNESCO. Chaque intervenant a ensuite présenté ses travaux et recherches devant le public. Tous ont ainsi fait connaissance et pu apprécier ce que chacun avait à dire. C’était merveille d’entendre tant de savoir-faire et de diversité d’approches (voir le programme des conférences sur le site Rencontre des Médecines) ! La journée s’est conclue en rendant un hommage à Yvette Parès, en présence de tous ceux de l’Hôpital de Keur Masser. Nous avons passé le film de la remise du prix de la Fondation Denis Guichard à Yvette Parès, il y a dix ans exactement. Cette journée a été simple et enrichissante, une rencontre dans le respect mutuel et l’écoute de tous.
JPEG - 35.5 ko
De droite à gauche : Anne de Constantin, le Frère Elie de l’abbaye de Keur Moussa, Talap Sarr, botaniste, et Djibril Bâ de l’Hôpital de Keur Massar
Le lendemain, tous les intervenants venus de France se sont retrouvés à Keur Massar. Après avoir visité le jardin botanique et les différents lieux de traitement des plantes, ils ont échangé de façon plus précise : il était passionnant alors d’entendre des partages très riches et précis à propos de problèmes de santé entre spécialistes venus de médecines différentes.

Et ce fut une découverte pour certains que de se trouver devant un savoir aussi subtil que celui de la médecine traditionnelle sénégalaise : des mélanges de plantes complexes dans des proportions savantes qui soignent d’une façon globale ; des virus attaqués sous des aspects multiples et pas avec un seul principe actif. « Dans les thérapies traditionnelles, expliquait Yvette Parès, les agents pathogènes subissent l’attaque d’une armée redoutable, formée de la multitude des principes bénéfiques apportés par les médications complexes. » Les tradipraticiens continuent à faire des recherches en ce sens.

Ces journées m’ont permis de réaliser la richesse de la tradition, de son apprentissage pour qu’elle garde cette richesse, comme autrefois les artisans au Moyen Age ou certaines formes de compagnonnage aujourd’hui. L’apprentissage se fait tout au long des années. Chaque étape ajoute à la compréhension. La tradition est vivante et non figée dans le passé. Elle est prête à réagir devant les fléaux contemporains et à proposer les contrepoisons nécessaires.

Ces quelques jours ont ouvert une brèche dans le mur qui séparait nos savoirs de ceux des traditions : ceux venus de France ne connaissaient rien du savoir traditionnel mais, au-delà des savoirs de chacun, un vrai partage a pu se faire.

Ce partage s’est poursuivi au cours de la visite de l’abbaye de Keur Moussa, à une heure de route de Keur Massar, où vivent une trentaine de moines. Nous étions invités à déjeuner par Frère Elie qui cultive un jardin de plantes médicinales et reçoit des malades qu’il soigne avec ces plantes. Il connaissait Yvette Parès et échangeait souvent avec elle. Le Père Supérieur est venu à notre rencontre au milieu des pamplemoussiers : ce fut un moment d’exception dans la magnificence d’un jardin bien proche du paradis. »
JPEG - 63.5 ko
Djibril Bâ serre la main du Père Supérieur de l’abbaye de Keur Moussa



« Notre souhait le plus profond est que ce témoignage porté sur la médecine traditionnelle africaine suscite de nouvelles conceptions et réalisations pour la santé du monde en mobilisant les savoirs, les intelligences et les cœurs dans un vaste mouvement planétaire. Ne serait-ce pas la meilleure des mondialisations ? » Yvette Parès


Dans quelques mois, un livre et un DVD vous présenteront de façon plus détaillée cette Rencontre de Dakar.

Anne de Constantin pour la Fondation  Denis Guichard

mardi 13 décembre 2011

Trois journées de Rencontres


A l’instigation de la Fondation Denis Guichard, les premières Journées de Rencontre des médecines de Dakar se sont déroulées du 10 au 12 Décembre 2011.
L’évènement  - placé sous le parrainage du Professeur Luc Montagnier et du Ministre  de la Santé du Sénégal - a vu la participation de médecins, pharmaciens, botanistes et tradipraticiens venus d’Europe et d’Afrique.
C’est ainsi que la journée du 10 décembre, à Dakar, a été marquée par une série de communications autour de  plusieurs thèmes : agriculture biologique, culture de plantes médicinales, efficacité et richesse de la médecine traditionnelle, questionnement sur l'origine de certaines maladies comme l'autisme, importance de tenir compte des traditions et de leurs richesses pour aborder l'avenir, ... 



A l'occasion de cette Journée, nous avons eu la joie d'entendre plusieurs communications spontanées (de James Forest et d'Abdulaye Sarr) ainsi que plusieurs interventions des différentes Ong (Enda, Prometra Sénégal, Unies Vers Elles) ainsi que de l'UNESCO Sénégal. Joie aussi de revoir certains visages venus exprès pour participer à cette rencontre. Emotion, enfin, d'entendre combien Madame Parès fut citée durant cette journée.




La deuxième journée, à Keur Massar, fut un moment de partage et d’échanges entre praticiens venus d'Europe et collaborateurs de Keur Massar, journée ponctuée par les visites du laboratoire, du jardin botanique et de la pharmacie de l’hôpital.




La troisième journée a été mise à profit pour aller rencontrer le frère -et non moins tradipraticien- Elie de l’Abbaye de Keur Moussa dans son jardin de plantes médicinales et là aussi, échanges et éclairages enrichissants.
Des contacts ont été noués, des discussions entamées et des promesses de collaboration sur des points précis ont été enregistrées de part et d’autre. 
Un grand merci à Anne de Constantin et la Fondation Denis Guichard, à Gilles Eric Seralini, M et Mme Joel Spiroux, à l'equipe  du Professeur Montagnier, à Diego Gradis de l'UNESCO, à Bartomeo Adrover d'Apotecaris Solidaris d'avoir passé ces trois journées avec nous. Un grand merci à Chantal Perrin et à sa fille pour leur "accompagnement télévisuel". A tous et à toutes, nous souhaitons un bon retour vers l'Europe!


Djibril Bâ

mardi 6 décembre 2011

Rencontre des Médecines de Dakar du 10 au 12 décembre 2011


Ce texte est extrait du site Rencontre des Médecines

Cette rencontre est organisée par la Fondation Denis Guichard. A l'occasion de cette rencontre, un hommage sera rendu au travail du Professeur Yvette Parès.

Rencontre des médecines
de Dakar du 10 au 12 décembre 2011

Sous le parrainage du Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, cette Rencontre des Médecines de Dakar instaure un dialogue fructueux entre des médecins-chercheurs à la pointe de la science occidentale et des tradipraticiens africains héritiers d’une connaissance multimillénaire des soins par les plantes.
Le monde occidental de la santé se trouve dans une situation paradoxale : des avancées immenses, incroyables même, de la technologie, opérant des miracles dans les hôpitaux. Pourtant, on constate une recrudescence importante des maladies dégénératives chroniques (autisme, alzheimer, sclérose en plaques, cancers) dont les origines pourraient être infectieuses. D’autres maladies ont paru muselées mais des inconvénients existent toujours : certaines ne sont pas encore vraiment vaincues et les soigner développe une pollution nocive pour les malades. Les médicaments sont aujourd’hui presque tous d’origine chimique. Or, la chimie est agressive pour un corps vivant qui a du mal à l’intégrer. C’est pourquoi il existe tant de maladies iatrogènes dans nos hôpitaux.

Ce problème ne se rencontre pas dans la médecine traditionnelle où l’on soigne à partir de la nature : plantes, racines et écorces... Les mélanges subtils et contrôlés assurent une très grande efficacité et, il convient de le souligner, sans effets secondaires toxiques.

Il y a là une immense connaissance très peu mise en valeur. Le Professeur Yvette Parès, initiée pendant plusieurs années auprès d’un grand Maître, a découvert avec surprise ce savoir et l’Hôpital qu’elle a fondé soigne encore, après sa mort, un grand nombre de maladies, des plus bénignes au plus malignes : lèpre, paludisme, tuberculoses, hépatite C, cancers, sida…
Le potentiel des médecines traditionnelles dans le monde est immense. Accepter les autres savoirs pour ensuite, dans le respect mutuel, mieux partager, devient une urgence pour la santé de demain.

Madame Parès a donné sa vie pour cela et elle aurait tant voulu ces Rencontres entre toutes les médecines… Elle en savait l’immense importance pour notre avenir.

Programme de la Rencontre de Dakar du 10 décembre 2011


 Programme de la Rencontre des médecines de Dakar en décembre 2011

SOUS LE PARRAINAGE DU PR LUC MONTAGNIER et du ministère de la Santé et de la Prévention
La journée du 10 décembre est publique, les journées suivantes sont réservées aux thérapeutes intervenants.

Programme du 10 décembre

Hôtel Novotel de Dakar, à partir de 9 h 30
Mots de bienvenue :
Anne de Constantin, présidente de la Fondation Denis Guichard et vice-présidente de l’ONG Rencontre des médecines
Geneviève Baumann, présidente de l’ONG Rencontre des médecines


Bartolome Adrover, Représentant   d’Apotecaris Solidaris
                           Présentation d'Apotecaris Solidaris

Diego Gradis, président de l’ONG Traditions pour demain, consultant auprès de l’UNESCO
                            Les traditions, une richesse pour demain

Allocution de M. Alioune Aw, chef du Bureau des Médecines traditionnelles du Sénégal (sous réserve)
Haïdar El Ali, écologiste
                            Les richesses écologiques du Sénégal

Père Elie, phytothérapeute traditionnel à l’abbaye de Keur Moussa
                            Un jardin de plantes médicinales

Talap Sarr, botaniste et tradipraticien
                            Comment cultiver des plantes médicinales

Djibril Bâ, responsable de l’Hôpital de médecine traditionnelle de Keur Massar
  La richesse et l’efficacité de la médecine traditionnelle pratiquée à Keur Massar
Déjeuner

Geoffroy Waroquaux, laboratoire de médicaments de plantes, et Gilles-Eric Seralini, professeur de biologie moléculaire à l’Université de Caen
                           L’efficacité de médicaments composés d’alliances de plantes

Dr Joël Spiroux de Vendomois, médecin et chercheur, homéopathie, médecine chinoise
                           Pour une nouvelle médecine globale avec les médecines du monde

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, chercheur (sous réserve) , et son équipe de médecins et chercheurs : Dr Gérard Guillaume, Dr Béatrice Milbert, Dr Corinne Skorupka
                           Recherche de thérapies nouvelles

Conclusion : Quelles richesses à partager ?

18 h 30 : Hommage au Pr Yvette Parès