L’ORANGER

Il
et coutume de distinguer deux variétés d’oranger : l’oranger amer ou bigaradier
aux fruits amers et l’oranger doux aux
fruits sucrés.
Les deux variétés se ressemblent très
fortement. Ils sont tous de taille très moyenne, les fleurs ont la même odeur
caractéristique, les fruits ainsi que les feuilles la même contexture et les mêmes
couleurs.
Nous retiendrons alors qu’en principe toutes leurs parties sont
parfaitement substituables les unes aux autres.
Les citrus, de manière générale, offrent
de bons produits de base en phytothérapie, aromathérapie et en cosmétologie qui
se déclinent sous différentes préparations : vin, sirop, infusion, eau florale, huile essentielle, parfum, macération
ou décoction…etc.
L’oranger doux, le citrus sinensis,
produit l’orange douce à la saveur sucrée, naguère fruit de luxe appelé aussi
pomme de Perse, aujourd’hui l’un des fruits les plus estimés de notre époque,
sujet, en conséquence, à une culture intensive recourant à outrance au génie
génétique. On dénombre ainsi une multitude de variétés d'oranges aux couleurs et goûts différents.

La consommation de sa pulpe/jus
préviendrait le cancer et les maladies cardio-vasculaires, inhiberait la
réplication du vih et amoindrirait le risque de souffrir de maladies
cardiovasculaires.
En confiture, en jus, en
marmelade, en gelée, il est réputé tonifiant, apéritif, digestif, fébrifuge,
laxatif et antiseptique, hypnotique léger.
Le bigaradier est dénommé citrus
aurantium. C’est l’espèce la plus couramment utilisée en médecine
traditionnelle.
On utilise ses feuilles, ses fleurs, ses écorces
et ses fruits.
L’huile des fleurs entre
dans la composition de l’eau de Cologne.
L’écorce est un remède de
l’acidité gastrique...
Pour conclure, l’oranger est donc idéalement prescrit contre les palpitations, les insomnies,
le nervosisme et les aérophagies.
C'est un bon aliment pour les organismes affaiblis ou convalescents.
Djibril Ba